Planète Bourguinux

Le 05 avril 2008

Gnunux

OpenStreetMap à Librexpos

Aujourd'hui c'était Librexpos, événement co-organisé par COAGUL et ubuntu-dijon.

J'étais chargé d'animer le stand "Autour du libre". L'idée du stand était simple. Les logiciels libres c'est bien. Mais des logiciels libres sans donnée, ce n'est pas très utile. J'ai décidé de présenter quelques exemples de données libres :

  • wikipédia et wiktionary ;
  • jamendo ;
  • sensmotdire (oui oui de l'auto-promotion) ;
  • le projet orange et pêche de blender ;
  • OpenStreetMap.

Si le stand a intéressé les visiteurs, sans conteste c'est OpenStreetMap qui a le plus interessés les visiteurs !

par GnunuX le Le 05 avril 2008 à 19h51

Coagul

Sebastien P.

Statut
- membre

Date d'entrée 5 avril 2008

Courriel Non renseigné

Page perso Non renseigné

Activité professionnelle Non renseigné

Domaine de prédilection Non renseigné

Distribution Linux Préférée Ubuntu

Commentaire Non renseigné

par G_Schwartzmann le Le 05 avril 2008 à 14h17

Le 03 avril 2008

Coagul

Emmanuel SALEUR

Statut
- Membre

Date d'entrée 03 avril 2008

Adresse Courriel
brucewallas CHEZ free POINT fr

Adresse page perso
http://brucewallas.free.fr

Activités professionnelles Ingénieur d'études

Domaine de prédilection
- Musique
- BD
- Bricolage
- Infographie

Distributions GNU/Linux Préférées et utilisées Non renseigné

Commentaire
J'utilise firefox à mon boulot, je suis convaincu de l'efficacité et du bien fondé des logiciels libres.

Autres
J'imite le bruit de la roue de la fortune sur TF1 mieux que Nicolas Canteloup et Laurent Gerra. Je m'explique ;-) je suis passé le 7 avril 2008 à la télé si vous voulez en savoir plus RDV sur mon blog :-D J'ai aussi participé à l'émission "un diner presque parfait" sur M6. Le repas c'est terminé dans un bain de sang lorsque j'ai voulu servir ma délicieuse tarte sanguinolente aux grumeaux de lait. C'était un repas médiéval intitulé le Repas des Gueux !

par G_Schwartzmann le Le 03 avril 2008 à 12h46

Le 31 mars 2008

Coagul

Installation de KDE sur une Debian Etch

But de ce document

Ce document me sert de mémo pour installer KDE sur une Debian Etch. Je le diffuse en espérant qu'il puisse servir à d'autres personnes.

Pré-requis

Avoir installé une Debian de Base :
- cf mon autre document sur ce sujet : http://www.coagul.org/article.php3 ?id_article=158

Améliorer la détection du matériel

Pour améliorer la détection du matériel et donc faciliter l'installation de XFree, il est conseillé de commencer par installer les paquets suivants :
- discover ou discover1 : Normalement ce paquet est déjà installé avec l'installation de base. Ce paquet permet d'identifier le matériel.
- mdetect : Outil de détection de la souris.
- read-edid : Outil de détection des moniteurs.
- hwinfo : Donne des informations sur le matériel.
- xdebconfigurator : Outil utilisant les paquets précédents pour initialiser « debconf ».

Ce qui donne :

# aptitude install mdetect read-edid hwinfo xdebconfigurator

Installation des paquets

La commande suivante permet d'installer tous les paquets nécessaires à XOrg, KDE et KDM (150 paquets et 121 Mo dans mon cas) :
- x-window-system : Serveur Xorg.
- kde-core et kde-i18n-fr : KDE avec localisation en français.
- kdm : Gestionnaire de connexion de KDE.

# aptitude install x-window-system kde-core kde-i18n-fr kdm

Test de KDE

Après l'installation des paquets, pour démarrer et tester KDE sans redémarrer complètement le système, il faut redémarrer kdm :

# /etc/init.d/kdm restart

Amélioration de la configuration de Xorg

Normalement Xorg est configuré automatiquement. Mais en cas de problème il faut lancer ces deux commandes :
- La première commande essaie de détecter le matériel et pré-configure « debconf »
- La deuxième commande utilise « debconf » pour configurer Xorg.

# xdebconfigurator
# dpkg-reconfigure xserver-xorg

Autrement, si cette solution ne fonctionne pas, il faut modifier manuellement le fichier « etc/X11/xorg.conf ».

Activer le pavé numérique au démarrage de KDE

Il est possible de le faire dans le panneau de configuration de KDE :

Centre de configuration / Périphériques / Clavier
Verrouillage numérique au démarrage de KDE -> Activer

Historique des modifications

VersionDateCommentaire
0.121/09/04Création par Tony GALMICHE
0.303/01/05Correction suite aux remarques de Jibux
0.401/03/05Ajout configuration de XFree avec « xdebconfigurator »
0.627/09/05Mise à jour suite au passage à X.org
0.710/06/06Mise à jour suite à installation nouveau poste
0.831/03/08Mise à jour suite à installation nouveau poste

par Tony le Le 31 mars 2008 à 10h06

Installation de base d'une Debian ETCH

But de ce document

Ce document me sert de mémo pour installer une Debian ETCH (Stable) de base (sans interface graphique). Je le diffuse en espérant qu'il puisse servir à d'autres personnes.

L'installation se fait à partir d'un CD minimal et d'une liaison ADSL.

Pré-requis

Il est nécessaire d'avoir de bonnes notions dans l'installation de Linux pour pouvoir utiliser ce mémo. En particulier pour la partie partitionnement des disques qui n'est pas détaillée.

Il est conseillé également de savoir utiliser l'éditeur VI pour modifier les fichiers de configuration.

Pour finir, vous pouvez consulter mon mémo consacré à la gestion des paquets avec dpkg, apt-get et aptitude sous Debian :
- http://www.coagul.org/article.php3 ?id_article=157

Téléchargement du CD

Si vous disposez d'un accès ADSL, il est inutile de télécharger une image complète. Les versions « Petit CD » de 180Mo ou 40 Mo sont suffisantes :
- http://www.debian.org/distrib/netinst

L'image est disponible en deux versions :
- businesscard.iso de 40 Mo
- netinst.iso de 180 Mo

Remarque : Pour une installation complète via Internet, la version la plus légère est suffisante dans la plupart des cas mais personnellement j'utilise la version « netinst » car elle dispose de plus de drivers.

Boot sur le CD

Après avoir gravé l'image ISO sur un CD, il faut booter sur le CD (en modifiant le bios si c'est nécessaire).

Le premier écran d'installation demande de choisir la langue et ensuite, il suffit en général de laisser les valeurs par défaut jusqu'à la partie partitionnement des disques.

Partitionner les disques avec l'outil partman

ATTENTION : Cette partie nécessite une très bonne connaissance de la gestion des partitions des systèmes Linux.

Avec Partman, il est possible de créer, modifier, redimensionner et supprimer des partitions.

Pour installer Debian, il faut au minimum paramétrer deux partitions :
- Une partition « / » avec un système de fichiers « ext3 » ou compatible Linux.
- Une partition de type « swap » d'une taille au moins égale à celle de la mémoire vive.

Installation du système de base Debian

L'installation des paquets commence et se termine par l'installation du programme de démarrage Grub.

Ensuite, il est demandé de redémarrer l'ordinateur. Lors du démarrage et de l'affichage du menu de Grub, il est possible de vérifier que les autres systèmes installés sur le disque dur fonctionnent toujours.

Configuration du système de base Debian

Après le redémarrage, il est posé un certain nombre de questions auxquelles il est possible de répondre dans la majorité des cas en utilisant les valeurs par défaut.

Il faut également saisir un mot de passe pour l'administrateur et indiquer un nom d'utilisateur avec son mot de passe.

Vers la fin il est demandé de choisir le type de paquets à installer. Personnellement, j'indique « Système standard » et surtout pas l'environnement graphique proposé par défaut car cela installe Gnome avec tout un ensemble de logiciels par forcément désirés.

Et le login de connexion apparaît indiquant que l'installation du système de base est terminée :-)

En ligne de commande, faut-il utiliser « aptitude » ou « apt-get » ?

Si comme moi, vous utilisez la ligne de commande pour installer vos paquets, vous avez le choix entre « apt-get install » ou « aptitude install »

Aptitude est reconnu pour mieux gérer les dépendances et en plus il est capable de proposer l'installation de paquets conseillés.

Donc, je conseille d'utiliser aptitude, mais apt-get fonctionne très bien également :-)

Dans tous les cas il est déconseillé d'alterner entre les deux systèmes, donc faites votre choix si possible dés le début.

Installer VIM avec la coloration syntaxique

Installer vim :

# aptitude install vim vimhelp-fr

Pour activer la coloration syntaxique il faut décommenter dans le fichier « /etc/vim/vimrc » la ligne suivante :

syntax on

Remarques sur /etc/profile et /etc/bash.bashrc

Le fichier « /etc/bash.bashrc » est utilisé pour les shells interactifs (ex : Un terminal sous KDE)

Le fichier « /etc/profile » est utilisé pour les shells de connexion (ex : Shell de ALT+F1 ou via SSH)

Pour avoir la même configuration que ce soit en shell interactif ou de connexion, il est possible d'exécuter le contenu de « /etc/profile » depuis « /etc/bash.bashrc » en ajoutant ces lignes au début de « /etc/profile » :

if [ -f /etc/bash.bashrc ]; then
. /etc/bash.bashrc
fi

Adapter le menu de démarrage ou les options du noyau avec Grub

Le fichier de configuration de Grub est « /boot/grub/menu.lst ». Contrairement à Lilo, il n'est pas nécessaire de réinstaller Grub après avoir modifié son fichier de configuration.

Si vous avez plusieurs systèmes installés, vous pouvez changer celui lancé par défaut en modifiant la ligne « default » :
- default 0 -> Démarre la première ligne du menu.
- default 2 -> Démarre la troisième ligne du menu.

Pour augmenter le nombre de lignes affichées sur l'écran lors du démarrage, il faut activer le framebuffer dans les options du noyau. Pour avoir un affichage en 1024x768 sur 16 bits, il faut ajouter l'option « vga=791 » dans les options du noyau, ce qui donne dans mon cas :

kernel /boot/vmlinuz-2.6.15-1-686 root=/dev/sda6 ro vga=791

Pour mettre une option par défaut pour chaque noyau de votre système (y compris les futurs noyaux), vous pouvez ajouter vos options dans le fichier « /boot/grub/menu.lst » au bout de la ligne « # defoptions= ». Exemple :

# defoptions=vga=791

Attention : Il ne faut pas décommenter la ligne en enlevant le « # »

La commande suivante, permet de détecter vos noyaux et de mettre à jour le menu de grub en conséquence en tenant comptes des options indiquées précédemment :

# update-grub

Mise à jour du système

Récupérer la dernière liste des paquets, d'après le contenu de « /etc/apt/sources.liste »

# aptitude update

Mettre à jour le système :

# aptitude upgrade

Remarque 1 : Plus la version du CD d'installation est ancienne, plus le nombre de paquets à mettre à jour est important.

Remarque 2 : La commande « aptitude dist-upgrade », permet également de mettre à jour le système, mais cette dernière est conseillée uniquement pour passer d'une version stable à testing ou de testing à unstable. Elle permet également de forcer l'installation de certains paquets récalcitrants.

Purger les fichiers téléchargés dans « /var/cache/apt/archives » pour libérer de la place

# aptitude clean

Bash avec complétion intelligente

Sous Linux, tout le monde connaît la complétion automatique avec la touche TAB, mais la complétion intelligente permet en plus d'avoir la liste des options d'une commande (ex : apt-get) ou de connaître la liste des paquets commençant par certains caractères (ex : apt-get install vi +TAB). Je trouve qu'utiliser les commandes « apt » avec la complétion intelligente est pour moi plus simple que d'utiliser synaptique.

Pour activer la complétion intelligente, il faut décommenter les lignes suivantes dans le fichier « /etc/bash.bashrc » :

if [ -f /etc/bash_completion ]; then

. /etc/bash_completion

fi

Bash avec complétion dès la première tabulation

Sous Debian, pour avoir la liste des choix possibles de la complétion il est nécessaire d'appuyer deux fois sur la touche TAB.

En ajoutant la ligne suivante à la fin du fichier « /etc/inputrc » ou du fichier « /.inputrc », la liste des choix sera affichée dés la première tabulation :

set show-all-if-ambiguous on

Coloration du résultat de la commande ls

Pour avoir un résultat avec différentes couleurs de la commande ls, il faut saisir le paramètre « —color », ce qui donne :

ls --color

Pour ne pas saisir ce paramètre à chaque fois, il faut ajouter un alias à cette commande dans le fichier « /.bashrc » ou le fichier « /etc/profile » :

alias ls='ls --color'

Synchroniser l'heure du PC sur celle d'un serveur

Installer le paquet ntpdate

# aptitude install ntpdate

Pour synchroniser l'heure du poste sur celle du serveur 192.0.0.1 il faut saisir la commande :

ntpdate 192.0.0.1

Il est possible enfin de redémarrer le service ntpdate, pour synchroniser l'heure sur un serveur par défaut (pool.ntp.org) :

/etc/init.d/ntpdate reload

Pour synchroniser l'heure automatiquement tous les jours, il faut éditer la crontab de root :

crontab -e

Et saisir la ligne suivante pour actualiser l'heure du lundi au vendredi (1-5) à 6H30 du matin :

30 06 * * 1-5 /usr/sbin/ntpdate 192.0.0.1

Pour vérifier dans les logs, que la commande fonctionne correctement :

tail -f /var/log/syslog

Utiliser VIM comme éditeur de texte par défaut

Depuis quelques temps sous Debian, l'éditeur par défaut utilisé par exemple pour « crontab -e », n'est plus « vim » mais « nano ». Pour remettre « vim », il faut utiliser cette commande et choisir votre éditeur favoris dans la liste :

# update-alternatives --config editor

Installer KDE, CUPS et d'autres programmes

Pour installer KDE et CUPS, vous pouvez suivre ce mémo :
- http://www.coagul.org/article.php3 ?id_article=159

Pour installer d'autres programmes, vous pouvez regarder dans cette rubrique :
- http://www.coagul.org/rubrique.php3 ?id_rubrique=32

Historique des modifications

VersionDateCommentaire
0.121/09/04Création par Tony GALMICHE
1.010/06/06Nombreuses modifications suite à deux nouvelles installations
1.204/09/06Mise à jour suite à l'installation d'un nouveau poste
1.331/03/08Mise à jour suite à l'installation d'un nouveau serveur

par Tony le Le 31 mars 2008 à 09h35

Le 24 mars 2008

Gnunux

Ma semaine OpenStreetMap

Il y a pas mal de modification au centre de Dijon et dans le quartier Fontaine d'Ouche.

Concrètement, j'ai fini les zones 10, 15, 24 et 33. J'ai pas mal avancé dans la zone 11 et j'ai presque fini la zone 16.

par GnunuX le Le 24 mars 2008 à 20h21

Le 16 mars 2008

Coagul

Denis CHEWEVIER

Statut
- membre

Date d'entrée 12 Février 2008

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Activité professionnelle Non renseigné

Domaine de prédilection Non renseigné

Distribution Linux Préférée Non renseigné

Commentaire Non renseigné

par G_Schwartzmann le Le 16 mars 2008 à 14h35

Fabien JALLON

Statut
- membre

Date d'entrée 05 Janvier 2008

Courriel Non renseigné

Page perso Non renseigné

Activité professionnelle Non renseigné

Domaine de prédilection Non renseigné

Distribution Linux Préférée Non renseigné

Commentaire Non renseigné

par G_Schwartzmann le Le 16 mars 2008 à 14h35

Michel DEQUATRE

Statut
- membre

Date d'entrée 05 Février 2008

Courriel Non renseigné

Page perso Non renseigné

Activité professionnelle Non renseigné

Domaine de prédilection Non renseigné

Distribution Linux Préférée Non renseigné

Commentaire Non renseigné

par G_Schwartzmann le Le 16 mars 2008 à 14h34

Antoine DUPONT

Statut
- membre

Date d'entrée 08 Janvier 2008

Courriel Non renseigné

Page perso Non renseigné

Activité professionnelle Non renseigné

Domaine de prédilection Non renseigné

Distribution Linux Préférée Non renseigné

Commentaire Non renseigné

par G_Schwartzmann le Le 16 mars 2008 à 14h34

Réunion du 12 Février 2008

Lors de cette réunion, il y avait 9 personnes : Michel, Alexis, Laurent, Tony, Antoine, Denis, Jean-Pierre, Mircea et Gérald.

Nous avons abordé quelques points d'organisation et parlé du devenir de l'association. Un tour de table et une discussion ouverte nous ont permis de dégager quelque chose de pertinant.

Ce que les nouveaux membres viennent chercher

- Apprendre les bases de GNU/Linux.
- Rencontrer d'autres libristes.
- Un espace de discussion convivial.

Pourquoi les membres se lassent de l'association

Nous perdons des membres au fur et à mesure, parce qu'ils sont amenés à faire autre chose, mais aussi parce que l'association ne répond pas à leur demandes qui les ont amené à venir à l'association. La motivation s'estompe et les anciens membres s'essoufflent.

- Certains sont éloignés du lieu de réunion et sont déçus lorsque la réunion n'est pas "intéressante".
- D'autres n'ont pas de PC portable, il y a bien une station mais personne n'ose la "déballer".
- Les ateliers sont trop "débutant" et les mêmes ateliers reviennent souvent.
- Organiser un atelier sans auditoire est décevant.

Des nouveaux services à mettre en place

- L'achat d'un ou plusieurs pc portable d'occasion est envisageable pour préparer les ateliers et mettre à disposition des membres qui n'ont pas de portable.
- L'abonnement à une revue libriste et la mise en place d'un fond documentaire, livres, doc, ...
- Mettre en ligne un calendrier prévisionnel des participants aux réunions permettrait de savoir si l'effectif est suffisant pour maintenir un atelier ou une réunion.
- Organiser des ateliers avec plusieurs intervenants, avec plusieurs niveaux (nécessitant une meilleure préparation).
- Faire appel à des intervenants extérieurs pour les ateliers.
- Avoir des réunions plus ludiques : discussion, débat, repas et autres festivités.

Des solutions de fond pour faire connaître l'association et ses activités

- Mettre en place une "mini install party" à l'association sans communication, juste pour installer des distributions similaires ou différentes à nos proches.
- Distribuer les plaquettes d'information dans des lieux stratégiques.
- Publier des lettres d'information sur la liste c-public (nécessite un comité de rédaction).
- Mettre en place une petite soirée festive et conviviale.

par G_Schwartzmann le Le 16 mars 2008 à 14h33

Le 15 mars 2008

Gnunux

Ma semaine OpenStreetMap

Pas mal de nouveauté cette semaine sur Dijon :

Ce qui permet de marqué 3 zones de plus comme terminé. Ca aide de changer de lieu de travail ;) Pas mal de rue ont étés faites dans les zones 10, 15, 24 et 25.

par GnunuX le Le 15 mars 2008 à 19h05

Le 13 mars 2008

Gnunux

Parlement Européen ouvert !

La vidéo des séances plénières du parlement Européen nécessitant Microsoft Live ? Des documents échangés dans des formats opaques ?

Il serait bon que le parlement Européen imite les députés français !

Un pétition en ligne le demande : http://www.openparliament.eu/

par GnunuX le Le 13 mars 2008 à 18h09

Le 12 mars 2008

Bohwaz

LightPlanet, planet léger et différent

LightPlanet est une petite appli permettant de mettre en place un planet sur une plateforme PHP5. Ca utilise SQLite évidemment. Il est léger (pas de grosse dépendance, pas de connexion mysql, cache statique pour les homes...), et différent, en effet il permet d'avoir des feeds de plusieurs langues sur le même planet sans aucun problème.

Installation :

svn export http://svn.kd2.org/svn/misc/apps/planet/ planet
cp planet/config.php.dist planet/config.php

N'oubliez pas ensuite de modifier planet/config.php pour mettre vos feeds et vos préférences. Il faut évidemment que votre PHP (via apache par exemple) puisse écrire dans son répertoire pour stocker ses données. Si vous n'avez pas svn, faites un coup de apt-get install subversion avant également.

Le parfait exemple de ce planet c'est simplement Planet Opera que je viens de créer ;)

par BohwaZ le Le 12 mars 2008 à 02h40

Le 11 mars 2008

Bohwaz

Renommer les photos flickr avec du sens

Les photos enregistrées depuis flickr n'ont pas de nom très causant, un numéro, un hash et voilà... Auteur ? Titre ? Sont pas là. Voici donc un petit script à placer dans votre ~/bin/ et à chmod +x (vous devez aussi avoir php5-cli d'installé). Il renomme les photos téléchargées sur flickr avec l'ID (peut toujours servir pour retrouver la photo), le titre, l'auteur et la licence. Pas besoin de clé d'API ça va chercher tout seul en HTTP. C'est un peu lent mais ça marche très bien.

Utilisation :

$ flickr-rename ~/temp/photos/

Téléchargement

http://svn.kd2.org/svn/misc/apps/fotoo/flickr-rename

par BohwaZ le Le 11 mars 2008 à 04h58

Le 09 mars 2008

Gnunux

Bilan de la cartographie de Dijon

Il y a eu beaucoup de modification ces deux dernières semaines à Dijon. J'ai voulu faire un petit bilan.

J'ai découpé Dijon (enfin j'ai un peu simplifier les frontières) en zone artificielle. Les zones dont les rues sont entièrement dessinées sont en jaune.

Il reste assez peu de travail sur les zones 14, 18, 22, 23, 24, 29, 31. Les zones 1 à 7 sont, par contre, quasi vide.

Il reste donc beaucoup de travail, mais j'espère que nous allons encore progresser rapidement !

par GnunuX le Le 09 mars 2008 à 20h21

Le 04 mars 2008

Le 03 mars 2008

Gnunux

Mon lundi OpenStreetMap

J'ai décidé ce matin d'aller faire un tour de vélo (avec la charette) pour occuper ma fille.

J'en ai évidement profiter pour récupérer des traces. J'ai cartographié ce coup-ci vers de fontaine d'ouche.

par GnunuX le Le 03 mars 2008 à 19h35

Exemple d'erreurs sur google maps

Je parle souvent du nombre important d'erreurs sur google maps. A chaque fois, je parle d'une personne qui a reporter les erreurs découvertes dans sa ville.

Je viens de retrouver le site. J'en profite pour le diffuser :

http://www.refnum.com/osm/gmaps.html

par GnunuX le Le 03 mars 2008 à 08h17

Le 02 mars 2008

Gnunux

Mon dimanche OpenStreetMap

J'ai progressé un peu dans le quartier du parc (à Dijon). Voilà ce que ca donne :

Le lien informationfreeway :

http://www.informationfreeway.org/?lat=47.3087577301646&lon=5.058256265968953&zoom=14&layers=B000F000F

par GnunuX le Le 02 mars 2008 à 18h19

Le 13 février 2008

Coagul

Comment nous joindre ?

Le bureau

Vous pouvez contacter le bureau par courrier éléctronique à l'adresse suivante c-bureau_CHEZ_outils.coagul.org
Nous avons remplacer @ par _CHEZ_ afin d'éviter les robots de récupérer notre adresse et de nous polluer notre boîte de pourriels (SPAM). Il faut donc faire la démarche inverse dans votre client de messagerie et remplacer _CHEZ_ par @

Le bureau et les membres

Vous pouvez également nous contacter sur le canal IRC de l'association #coagul sur le serveur irc.freenode.net
Pour se faire il existe une multitude de client IRC, Xchat, Konverse, Kopete, ...
Qu'est ce que l'IRC
Guide de l'IRC sous Linux

Par voie postale

Association COAGUL
Centre social et culturel Léo Lagrange
rue des prairies
21800 Quetigny

Par téléphone

09-52-74-99-58

par G_Schwartzmann le Le 13 février 2008 à 13h15

Le 12 février 2008

Coagul

Mardi 5 février

Nous étions cinq à cette réunion. Trois membres : Jean, Jean-Pierre et moi-même. Deux visiteurs : Denis et Michel.

Michel est passionné d'informatique. Il s'intéresse surtout au graphisme et utilise principalement Mac. Il souhaite maintenant installer son propre serveur web, qui pour lui rime avec Linux. Il veut apprendre les bases de la ligne de commande afin de pouvoir configurer et gérer les différents services d'un serveur web.

Denis fait beaucoup d'administration réseau, il gère un parc d'ordinateurs sous Windows et souhaite re-découvrir le monde Unix, en particulier la ligne de commande et la gestion des services réseau.

Les deux visiteurs ont été très enthousiasmés par Coagul. Michel a rempli un bulletin d'adhésion et Denis va également adhérer. Ils étaient intéressés par les motivations des différents membres et l'association.

J'ai improvisé un petit atelier sur les bases de la ligne de commande. Nous le continuerons la semaine prochaine.

Les réunions des mardis à venir sont maintenues et commencent dès 20h.

par Alexis le Le 12 février 2008 à 18h10

Hébergement chez NFrance

Un grand merci à la société NFrance qui héberge gracieusement notre site internet sur leur serveur depuis la création de l'association en 2001.

http://www.nfrance.info/

par G_Schwartzmann le Le 12 février 2008 à 18h09

Offres et recherche d'emploi

Proposer un emploi

Si vous rechercher des compétences, que vous proposez une ou des offres d'emploi en rapport avec les logiciels libres :

  • technicien informatique
  • administrateur réseau
  • formateur
  • graphiste
  • développeur
  • ...

Vous pouvez envoyer votre offre à c-bureau _CHEZ_ outils.coagul _POINT_ org nous la relayerons à tous les membres de l'association.

Rechercher d'un emploi

Sites spécialisés dans la région :

http://www.anpe.fr/
http://www.bourgogne-emploi.com/
http://www.monster.fr/
http://www.lesjeudis.com/

Sites spécialisés logiciels libres :

http://fr.lolix.org/

Les réseaux sociaux peuvent également vous permettre de trouver des partenaires ou des offres d'emploi :

http://www.viadeo.com/
http://www.linkedin.com/

par G_Schwartzmann le Le 12 février 2008 à 18h09

Yves BAILLY (Membre fondateur)

Statut
- Membre fondateur

Date d'entrée
- Décembre 1999

Courriel

Page perso
- http://kafka.fr.free.fr/

Activité professionnelle
- Informaticien

Domaine de prédilection

Distribution Linux Préférée

Commentaire

par G_Schwartzmann le Le 12 février 2008 à 18h09

Laurent Mazel

Statut
- membre

Date d'entrée Non renseigné

Courriel Non renseigné

Page perso Non renseigné

Activité professionnelle Non renseigné

Domaine de prédilection Non renseigné

Distribution Linux Préférée Non renseigné

Commentaire Non renseigné

par G_Schwartzmann le Le 12 février 2008 à 18h09

Monique Fèvre

Statut
- membre

Date d'entrée 13 Décembre 2007

Courriel Non renseigné

Page perso Non renseigné

Activité professionnelle Non renseigné

Domaine de prédilection Non renseigné

Distribution Linux Préférée Non renseigné

Commentaire Non renseigné

par G_Schwartzmann le Le 12 février 2008 à 18h09

Antoine Migeon

Statut
- membre

Date d'entrée 14 Décembre 2007

Courriel Non renseigné

Page perso Non renseigné

Activité professionnelle Non renseigné

Domaine de prédilection Non renseigné

Distribution Linux Préférée Non renseigné

Commentaire Non renseigné

par G_Schwartzmann le Le 12 février 2008 à 18h09

Le 28 janvier 2008

Bohwaz

Free suicide Freephonie : sauvons-nous avec Asterisk

Free a décidé de bloquer les appels à l'étranger depuis leur service de SIP, tout ça parce que leur interface d'édition de compte est moisie, pas secure et qu'ils sont incapables de détecter et bloquer les abus... Facile quoi. Heureusement nous allons pouvoir passer outre, en rusant. Pour cela il nous faut Asterisk, autrement dit un PABX en logiciel libre. Bon un PABX on s'en fout de savoir ce que ça veux dire, mais ce qui est important c'est que ça fait de la téléphonie, et donc le café.

Ce que j'ai fait est plutôt simple, ça consiste simplement à avoir asterisk qui s'occupe de faire le pont entre vos clients SIP et vos comptes SIP. Ici on a un compte freephonie sur lequel on va recevoir les appels et aussi émettre les appels vers un numéro en france (numéro à 10 chiffres). On a aussi un compte VoIPBuster (payant évidemment, mais pas très cher heureusement), qui va permettre d'appeller l'international et aussi la france quand freephonie déconne (en réalité tout le temps).

Alors le truc simple : apt-get install asterisk. Voilà, facile, no problemo. Maintenant il faut modifier le fichier sip.conf :

[general]
defaultexpirey=1800
dtmfmode=auto
qualify=yes

; Vos comptes SIP où s'enregistrer
register => 09XXXX:secret@freephonie.net
register => blabla:secret@sip.voipbuster.com

; Compte VoIPBuster
[voipbuster] 
type=peer
host=voipbuster.com
username=blabla
fromuser=blabla
secret=secret
nat=yes
allow=all

; Appels sortants sur Freephonie
[freephonie-out]
type=peer
host=freephonie.net
username=09XXX
fromuser=09XXX
secret=secret
nat=yes
fromdomain=freephonie.net
allow=all

; Et pour les appels entrants freephonie
[freephonie-in] 
type=peer
context=fromfree
host=freephonie.net
allow=all

; Client SIP N°1 : mon téléphone SIEMENS C450IP
[phone]
type=friend
username=phone
secret=abcd
host=dynamic
context=maison
nat=yes
; Ces trois lignes suivantes sont spécifiques à mon téléphone pour qu'il fonctionne bien, vous pouvez les enlever pour un client SIP classique
dtmfmode=inband
allow=ulaw,alaw
canreinvite=no

Notez que vous pouvez rajouter autant de sections de type=friend que vous voulez pour avoir autant de clients SIP que vous désirez.

Maintenant configurons extensions.conf qui indique le plan de numérotation :

; Mon contexte c'est "maison", on peux avoir plusieurs contextes selon les clients si ça nous amuse
[maison]

; On compose un numéro à 10 chiffres commençant par zéro puis un chiffre qui n'est pas zéro (exemple 0154545689)
; Alors on essaye de le composer avec Freephonie, mais si ça marche pas on utilisera VoIPBuster
exten => _0ZXXXXXXXX,1,Dial(SIP/freephonie-out/${EXTEN})
exten => _0ZXXXXXXXX,2,Dial(SIP/voipbuster/0033${EXTEN:1})

; Règle spécifique à la belgique qui permet de composer un numéro belge sans le préfixe 0032 :
; si on tape un numéro comportant au moins 5 chiffres (les numéros ici sont plutôt variables en longueur), 
; qui commence par zéro puis un chiffre qui n'est pas zéro (Z), alors on rajoute automatiquement le préfixe 0032
exten => _0ZXX.,1,Dial(SIP/voipbuster/0032${EXTEN:1})

; Autres numéros internationaux commençant par 00 (par ex. 0033 pour la france) : on passe par voipbuster directement
exten => _00ZXXX.,1,Dial(SIP/voipbuster/${EXTEN})

; Si le numéro n'est ni un numéro français ni un numéro belge ni un numéro international on raccroche
; (ou si freephonie et voipbuster sont down)
exten => _0Z.,3,Congestion

; Indique que faire avec les appels entrants sur freephonie
[fromfree]

; ici on fait sonner juste le téléphone (on pourrait faire sonner plusieurs clients SIP en mm temps ou à la suite, ou rediriger vers une boite vocale, je vous laisse mater les trucs sur le net à ce sujet)
exten => s,1,Dial(SIP/phone)

Voilà, un petit coup de /etc/init.d/asterisk restart et hop. Si vous avez des problèmes, tentez le débug, stoppez asterisk, puis en root lancez "asterisk -cvvvvvvvv".

par BohwaZ le Le 28 janvier 2008 à 01h50

Le 22 janvier 2008

Coagul

Installer Gutsy sur un Dell XPS 420 en RAID 0 et dual boot avec Vista

But de ce Document

Ce document me sert de mémo. Je l'ai écrit pour me souvenir des différentes opérations que j'ai dû effectuer. Je le diffuse car cela pourra servir à d'autres personnes.

Situation initiale

Cette machine est livrée avec Vista installé en fakeRAID 0.

Kesako : il s'agit d'un pseudo RAID matériel aussi appelé fakeRAID, car il faut un driver logiciel pour le faire reconnaître par le système. Un vrai RAID matériel est lui complètement transparent, le système ne voit qu'un disque.

Je souhaite pour cette machine conserver, sans être obligé de le réinstaller, vista mais en y ajoutant Kubuntu Gutsy.

Ce tuto a été ma principale source d'information pour réaliser cette opération.

http://doc.ubuntu-fr.org/tutoriel/comment_installer_ubuntu_sur_raid0_materiel

Installation

La première chose à faire consiste comme d'habitude à faire de la place pour le nouveau système. Cela consiste à réduire la partition occupée par vista pour pouvoir créer dans l'espace libre les partitions nécessaires au fonctionnement de ma Kubuntu. Soit au minimum 2 partitions, une partition racine "/" et une pour le swap.

D'habitude j'utilise QTparted, mais la présence du fakeRAID va compliquer les choses. Alors là, je l'ai fait depuis windows. OUI vous ne rêvez pas, en cherchant un peu, j'ai découvert qu'il était maintenant possible de faire ce genre d'opérations directement depuis les outils d'administration livrés avec vista.

Pour cela il faut cliquer sur Démarrer / Panneau de configuration / Système et maintenance / Créer et formater des partitions de disque dur.

Je réduis donc la taille de la partition windows et j'en crée 2 nouvelles non formatées dans l'espace libre.

Il faut maintenant booter sur le CD-ROM Gutsy pour démarrer la version live.

En cliquant sur l'icône Install, on va démarrer le programme d'installation. Cette opération a l'avantage de configurer le clavier en français ce qui va simplifier les futures opérations. On découvre lors de l'opération de préparation de l'espace disque que le système voit les 2 disques. Il ne faudrait surtout pas faire quoi que ce soit à ce niveau là, sous peine de briser le RAID 0.

Pour faire reconnaître le RAID logiciel, il faut installer le paquet dmraid. Cela se fait avec votre gestionnaire de paquets préféré, mais il faut activer le dépôt universe.

La commande suivante permet de vérifier que le système est bien capable de visualiser les différentes partitions du RAID. Je retrouve bien mes 5 partitions dont les 2 logiques que je viens de créer sous windows.

sudo dmraid -ay
RAID set "isw_bbiiffaaga_ARRAY" already active
RAID set "isw_bbiiffaaga_ARRAY1" already active
RAID set "isw_bbiiffaaga_ARRAY2" already active
RAID set "isw_bbiiffaaga_ARRAY3" already active
RAID set "isw_bbiiffaaga_ARRAY5" already active
RAID set "isw_bbiiffaaga_ARRAY6" already active

Il faut maintenant modifier le type des partitions

$ sudo fdisk /dev/mapper/isw_bbiiffaaga_ARRAY

The number of cylinders for this disk is set to 60787.
There is nothing wrong with that, but this is larger than 1024,
and could in certain setups cause problems with:
1) software that runs at boot time (e.g., old versions of LILO)
2) booting and partitioning software from other OSs
(e.g., DOS FDISK, OS/2 FDISK)

Command (m for help): p

Disk /dev/mapper/isw_bbiiffaaga_ARRAY: 499.9 GB, 499994853376 bytes
255 heads, 63 sectors/track, 60787 cylinders
Units = cylinders of 16065 * 512 = 8225280 bytes
Disk identifier: 0x50000000

Device Boot Start End Blocks Id System
/dev/mapper/isw_bbiiffaaga_ARRAY1 1 7 56196 de Dell Utility
/dev/mapper/isw_bbiiffaaga_ARRAY2 8 1966 15728640 7 HPFS/NTFS
/dev/mapper/isw_bbiiffaaga_ARRAY3 * 1966 58238 452009984 7 HPFS/NTFS
/dev/mapper/isw_bbiiffaaga_ARRAY4 58238 60788 20480000 f W95 Ext'd (LBA)
/dev/mapper/isw_bbiiffaaga_ARRAY5 58238 60527 18381824 6 FAT16
/dev/mapper/isw_bbiiffaaga_ARRAY6 60527 60788 2096128 6 FAT16
Command (m for help): t
Partition number (1-6): 5
Hex code (type L to list codes): 83
Changed system type of partition 5 to 83 (Linux)

Command (m for help): t
Partition number (1-6): 6
Hex code (type L to list codes): 82
Changed system type of partition 6 to 82 (Linux swap / Solaris)

Command (m for help): p

Disk /dev/mapper/isw_bbiiffaaga_ARRAY: 499.9 GB, 499994853376 bytes
255 heads, 63 sectors/track, 60787 cylinders
Units = cylinders of 16065 * 512 = 8225280 bytes
Disk identifier: 0x50000000

Device Boot Start End Blocks Id System
/dev/mapper/isw_bbiiffaaga_ARRAY1 1 7 56196 de Dell Utility
/dev/mapper/isw_bbiiffaaga_ARRAY2 8 1966 15728640 7 HPFS/NTFS
/dev/mapper/isw_bbiiffaaga_ARRAY3 * 1966 58238 452009984 7 HPFS/NTFS
/dev/mapper/isw_bbiiffaaga_ARRAY4 58238 60788 20480000 f W95 Ext'd (LBA)
/dev/mapper/isw_bbiiffaaga_ARRAY5 58238 60527 18381824 83 Linux
/dev/mapper/isw_bbiiffaaga_ARRAY6 60527 60788 2096128 82 Linux swap / Solaris
Command (m for help): w
The partition table has been altered!

Calling ioctl() to re-read partition table.

WARNING: Re-reading the partition table failed with error 22: Invalid argument.
The kernel still uses the old table.
The new table will be used at the next reboot.

WARNING: If you have created or modified any DOS 6.x
partitions, please see the fdisk manual page for additional
information.
Syncing disks.

Il faut maintenant formater la partition racine

sudo mkfs -t ext3 /dev/mapper/isw_bbiiffaaga_ARRAY5
mke2fs 1.40.2 (12-Jul-2007)
Filesystem label=
OS type: Linux
Block size=4096 (log=2)
Fragment size=4096 (log=2)
2301120 inodes, 4595456 blocks
229772 blocks (5.00%) reserved for the super user
First data block=0
Maximum filesystem blocks=0
141 block groups
32768 blocks per group, 32768 fragments per group
16320 inodes per group
Superblock backups stored on blocks:
32768, 98304, 163840, 229376, 294912, 819200, 884736, 1605632, 2654208,
4096000

Writing inode tables: done
Creating journal (32768 blocks): done
Writing superblocks and filesystem accounting information: done

This filesystem will be automatically checked every 37 mounts or
180 days, whichever comes first. Use tune2fs -c or -i to override.

Et la partition de swap

sudo mkswap /dev/mapper/isw_bbiiffaaga_ARRAY6
Setting up swapspace version 1, size = 2146430 kB
no label, UUID=abd86b66-4c8a-4799-8368-3e5bfad83ec3

On peut poursuivre l'installation, et choisir le partitionnement manuel.

PNG - 84.3 ko
Mes partitions

Comme indiqué dans le tutoriel, je supprime l'installation de grub sur (hd0)

Si vous continuez, les modifications affichées seront écrites sur les
disques. Dans le cas contraire, vous pourrez faire d'autres modifications.

ATTENTION : cela détruira toutes les données présentes sur les partitions
que vous avez supprimées et sur celles qui seront formatées.

Les partitions suivantes seront formatées :
Groupe de volumes LVM isw_bbiiffaaga_ARRAY5, volume logique
isw_bbiiffaaga_ARRAY5 de type ext3
Groupe de volumes LVM isw_bbiiffaaga_ARRAY6, volume logique
isw_bbiiffaaga_ARRAY6 de type swap

Tout semble correct, on peut lancer l'installation.

Installation manuelle de GRUB

Pour plus d'explication, voir le tuto cité au début de cet article. Voici la liste de commandes à exécuter

sudo mount -t sysfs sysfs /target/sys
sudo chroot /target
sudo apt-get update
sudo apt-get install dmraid
sudo cp /usr/lib/grub/i386-pc/* /boot/grub

Configuration de GRUB

grub
device (hd0) /dev/mapper/<nom_de_votre_disque>
root (hd0,4)
setup (hd0)
quit

Mise à jour votre version de GRUB update-grub Au message suivant, répondez y pour créer le fichier /boot/grub/menu.lst

Paramétrage du fichier de configuration de GRUB

voir le tuto

Il faut changer (hd0,0) par (hd0,4) puisque linux est installé sur la partition n°5 et ajouter

title Windows test
rootnoverify (hd0,0)
chainloader +1

title Windows Vista
rootnoverify (hd0,2)
chainloader +1

à la fin du fichier pour pouvoir démarrer sous windows.

Conclusion

Grâce aux informations trouvées, et notamment l'article cité plus haut, j'ai pu mener à bien cette opération un peu délicate du fait de la présence de ce fakeRAID.

Historique des modifications

VersionDateCommentaire
0.106/01/2008Création par Jibux

par jibux le Le 22 janvier 2008 à 21h04

Le 02 janvier 2008

Gnunux

Compresser qu'ils disaient

Juste pour m'amuser, j'ai voulu tester différentes commandes de compression.

Je précise que ca n'a rien de scientifique et que je n'ai utilisé que les valeurs par défaut des différents logiciels. Le temps de compression n'est pas pris en compte non plus.

Voila la liste des commandes :

p7zip (4.55)
bzip2 (1.0.4)
gzip (1.3.1)
lzma (4.32.0beta)
zip (2.32)

test avec un fichier texte :

5.3M kernel.log
242K kernel.log.7z
246K kernel.log.bz2
390K kernel.log.gz
136K kernel.log.lzma
391K kernel.log.zip

test avec un binaire :

1,3M vi
591K vi.7z
626K vi.bz2
688K vi.gz
591K vi.lzma
688K vi.zip

par GnunuX le Le 02 janvier 2008 à 19h37

Le 24 décembre 2007

Gnunux

The Gimp et les exifs

Suite à l'article "La face cachée des choses..." je suis allé sur google image histoire de voir ce qu'il était possible de trouver.

On obtient quelques informations plus ou moins intéressantes, comme par exemple sur l'image suivante où l'on peut voir l'image originale dans le EXIF (d'ailleurs le thumbnail est plus gros que l'image elle même) : http://image.linternaute.com/0_newsletter/cinema/032/images/quiz2.jpg

Evidement, rapidement, je me suis demandé comment se comporté The GIMP avec les EXIF.

Dans la doc, il est écrit : "Si GIMP possède cette librairie, les données EXIF seront préservées quand vous ouvrez une image JPEG et que vous travaillez dessus et elles seront enregistrées avec l'image résultante. Si GIMP ne possède pas cette librairie, les images pourront néanmoins être ouvertes, mais les données EXIF seront perdues lors de l'enregistrement.". The GIMP support les EXIF depuis la version 2.0.

Pour les tests, j'utilise la version 2.4.2.

La première remarque, c'est qu'à l'enregistrement de l'image, il est nécessaire de laisser coché (évidement) "Enregistrer les données EXIF" dans les "Options avancées" de la boite d'enregistrement.

J'ai fait divers test, depuis une photographie prise par mon appareil photo numérique. Voici le résultat de ceux-ci (les images d'illustrations sont les thumbnail) :

  • Ouverture et enregistrement :
  1. modification du thumbnail. D'ailleurs la taille de celui-ci est plus gros (de 5014 à 8451) ;
  2. modification de la date de l'image : Exif.Image.DateTime ;
  3. suppression du tag : Exif.Thumbnail.DateTime ;
  4. pas de Exif.Image.Software.

  • redimentionnement de l'image : 2592x1728 -> 800x533 :
  1. modification de la date de l'image : Exif.Image.DateTime ;
  2. modification du thumbnail ;
  3. pas de modification de la longueur (Exif.Photo.PixelXDimension) et largeur (Exif.Photo.PixelYDimension) (voir la mise à jour dans la conclusion).
  • changement de résolution : 72x72 -> 36x36 :
  1. étrangement, la résolution (Exif.Image.XResolution, Exif.Image.YResolution) est mis à jour dans le fichier ;
  2. modification (comme à chaque fois) : Exif.Image.DateTime et thumbnail.
  • application de filtre : rien de particulier ;

  • modification de la taille du canvas : rien de particulier ;

  • copie d'un élément de l'image pour en faire une nouvelle image : pas de récupération et de création d'EXIF ;
  • rotation 90° sens horaire : rien de particulier ;

  • rotation contenu dans les EXIF : D'après gimp attitude, "Gimp propose maintenant automatiquement la rotation à l'ouverture d'une image selon le contenu des données EXIF".

J'ai donc voulu tester :

exiv2 -M"set Exif.Image.Orientation Short 3 3" dsc06295.jpg

A l'ouverture de l'image, j'ai bien :

Conclusion

The GIMP fait l'essentiel au niveau de l'enregistrement des données EXIF. Dommage que la taille de l'image ne soit pas mis à jour.

Mise à jour : au moment de reporter le problème sur le bugzilla de The GIMP, je me suis rendu compte que ce champs correspond à la taille d'origine d'une image compression. Cette donnée ne doit pas être mise à jour. C'est donc tout à fait normal !

Le principal point négatif : il n'est pas possible de modifier directement les données EXIF. Je n'ai pas trouvé de roadmap, mais à priori cette option sera disponible dans la version 2.6 de The GIMP.

N'hésitez pas à tester et à compléter dans les commentaires.

Si vous désirez supprimer toutes ces données, n'oubliez pas de faire :

exiv2 rm dsc06295.jpg

par GnunuX le Le 24 décembre 2007 à 18h49

Le 20 décembre 2007

Coagul

Réunion du mardi 18 décembre

Un conseil d'administration s'est tenu lors de cette réunion, au sujet de la participation de Coagul à la "Ubuntu-party" organisée en avril prochain à Dijon.

Personnes présentes : Mircea, Gérald, Laurent, Jean, Sébastien, Gnunux. Simon, Rudy, Bastien que nous avons rencontrés lors de la dernière réunion d'organisation le 14 décembre [1] sont venus discuter de la participation de Coagul à cet évènement. Un compte-rendu détaillé est disponible sur le Wiki du projet [2].

L'atelier sur les dépôts Debian est reporté.

Nous avons également décidé de consacrer une réunion à l'amélioration du site web de Coagul, sans avoir encore défini de date précise.


[1] http://www.coagul.org/spip.php ?article672

[2] http://www.crocoskaia.net/ubuntudijon/doku.php ?id=coagul1812cr

par Alexis le Le 20 décembre 2007 à 16h00

Le 19 décembre 2007

Coagul

Icaunux, enfin un groupe d'utilisateurs dans l'Yonne (89)

Quelques personnes ont mis en place un groupe d'utilisateurs de logiciels libres dans l'Yonne (89).

http://www.icaunux.chez-beber.net/

Si vous êtes motivé n'hésitez pas à prendre contact avec eux, le libre vous le rendra ;-)

par G_Schwartzmann le Le 19 décembre 2007 à 07h19

Le 16 décembre 2007

Mumbly

Roundcube webmail : filtre à spams

Roundcube webmail est un de mes webmails préférés : simple, léger et joli il combine certaines qualités indéniables pour un webmaster. Mais l'une des particularités de ce webmail, c'est qu'il ne possède pas officiellement de "plugin" pour filtrer les spams.
Sur mon serveur Spamassassin s'occupe de renommer l'objet des mails avec "***SPAM***" si le mail traité dépasse un certain "score". Bref, j'ai régulièrement une boite mail envahit par des 10zaines de spams et, au contraire de Squirrelmail, je ne peux pas les faire trier automatiquement pour qu'ils aillent dans un dossier "Spam" ou "Indésirables" ...
ET BIEN SI !
Sur les forums de Roundcube, il y a la solution, que je viens de tester, et qui fonctionne très bien !

Dans un premier temps, téléchargez le patch suivant : http://temp.leveilleur.net/func.rar
Puis remplacez le fichier func.inc dans /program/steps/mail avec le fichier inclus dans ce patch.
Puis on va faire un peu de bricolage pour changer quelques lignes.
Vers la ligne 346 du fichier func.inc, changer quelques lignes pour obtenir ceci :

// START MODIFICATION BY steve@fusionreactions.com - SPAM FIX

// Check to see if this subject contains our spam line and is not in the
// designated junk mailbox

if ( $mbox=='INBOX' ) {
//if ( ( strpos( $cont, $CONFIG['spam_subject']) ) && ( $mbox != $CONFIG['junk_mbox'] ) ) {
if ( ( preg_match($CONFIG['spam_subject'],$cont) ) && ( $mbox != $CONFIG['junk_mbox'] ) ) { $is_spam = 1;
     }
   }

Ouvrez maintenant le fichier /config/main.inc.php et ajoutez simplement la ligne suivante :

$rcmail_config['spam_subject'] = '/^\*\*\*SPAM\*\*\*/';

Après avoir fait cette manip et enregistré ces fichiers, retourner dans Roundcube webmail, connectez-vous et ... admirez.
Les SPAM devraient tous être automatiquement triés dans le dossier Indésirables (qui correspond à la junk_mailbox), si vous avez mis votre Roundcube en francais. Si vous êtes resté en anglais, Les spams arriveront dans le dossier Junk.

par mumbly le Le 16 décembre 2007 à 09h07

Le 15 décembre 2007

Gnunux

flux rss du site dijon x2

J'ai remis en place mon script dijon.sh (qui n'était pas remis depuis la migration de serveur).

J'ai également libéré les sources du script. Oui, j'avoue, ce script n'est vraiment pas propre, c'est mal foutu et difficilement adaptable. Et ?

Tout est là :

http://gnunux.info/projets/dijon_rss/

Plus d'info : http://www.gnunux.info/dotclear/index.php?2006/08/23/188-flux-rss-du-site-dijonfr

par GnunuX le Le 15 décembre 2007 à 19h59

Le 07 décembre 2007

Mumbly

Siki : mi blog, mi wiki

SiKi, c’est deux choses : c’est une syntaxe qui vous permet d’écrire de façon naturelle en format texte ; c’est aussi un logiciel qui permet de convertir du texte écrit selon une syntaxe en code HTML pour la publication sur un site web (WWW)...

La syntaxe vous permet d’écrire naturellement du texte et de lui donner un certain format sans avoir à utiliser de balise HTML. Plus important encore : avec la syntaxe, votre texte reste agréable à lire pour un être humain, et c’est suffisamment vrai pour qu’un document écrit puisse être publié textuellement, sans modification. Si vous utilisez le courrier électronique en mode texte, vous connaissez déjà certaines parties de la syntaxe.

SiKi est donc un site Internet/Intranet interactif et intuitif issu d’un assemblage élaboré de plusieurs technologie (PHP, (X)HTML ..) du web (WWW). Il s’appuie sur le moteur Dotclear avec un soupçon d’améliorations (rajout de balises (X)HTML), d’une greffe du moteur SmartyPants et de codes provenant de WikiKubbe. SiKi offre un moyen particulièrement simple, efficace et rapide de créer, gérer un site Internet ou Intranet. Cet outil permet, en ligne (Internet) ou en local (Intranet), avec n’importe quel navigateur Web (conforme aux standards du Net) :

  • de créer, supprimer, modifier les pages,
  • d’élaborer la mise en page des contenus de manière intuitive et très visuelle, par des règles de formatage ne nécessitant aucune connaissance informatique,
  • de publier instantanément toute création ou modification de page,
  • de fonctionner sans base de donnée,
  • d’être conforme aux normes (X)HTML 1.0 Transitional et CSS2,
  • gestion des acronymes et définitions,
  • Template modifiable (couleur) depuis la page admin,
  • compatible avec les serveurs Apache (Windows,Gnu/Linux) ZMWS MaX (normal ou lite) et ZMWS (Windows),
  • page éditable/modifiable avec un simple éditeur de texte (comme SciTE Windows, Gnu/Linux).

Visitez la page Concepts pour une courte introduction remplie d’exemples qui vous apprendra à écrire avec SiKi.

Pour télécharger la dernière version de siki : http://siki.francofolibre.org

Siki est un projet d'OSP Labs.

OSP Labs est un projet libre de l'association Francofolibre.

par mumbly le Le 07 décembre 2007 à 05h18

Le 25 novembre 2007

Gnunux

raaaAAHHHH Eleonie!

Je viens de sortir la version 0.0.1 de gamine (1) (nommé "raaaAAHHHH Eleonie!").

Gamine est un logiciel libre pour enfant de moins de 2 ans.

Contrairement au logiciel libre gcompris (2), ce logiciel est destiné aux enfants qui n'ont pas acquis le maniement de la souris.

L'idée de départ est de faire une ardoise magique informatique. Les seuls possibilités du logiciel est de dessiner une ligne en bougeant la souris et insérer des formes en cliquant sur un bouton. Le tout dans un environnement sonore agréable.

Une fois lancé, l'application se met en plein écran et l'enfant peut manier la souris sans faire de catastrophe.

Au plaisir de vos (jeunes) bambins !

  1. http://gnunux.info/projets/gamine/ ;
  2. http://gcompris.net/-fr-.

par GnunuX le Le 25 novembre 2007 à 20h36

Le 22 novembre 2007

Bohwaz

Free coupe toujours le SIP en deux

Voilà près d'un mois que Free a empêché les appels à l'étranger et appels payants avec son service de SIP. Et aucun changement, cette mesure qu'on aurait pu croire temporaire pour des raisons de sécurité, s'avère définitive.

Et aucune communication à ce sujet. Je pense que les acheteurs de téléphones White et Black doivent être particulièrement contents de cette dégradation du service... Merci Free.

par BohwaZ le Le 22 novembre 2007 à 10h04

Le 27 octobre 2007

Bohwaz

Mettre une Fonera en mode bridge

La fonera c'est cool, c'est gratuit, Fon en donnent à tour de main, on peux même avoir des Fontenna gratos. Cependant niveau possibilités c'est pas trop ça, c'est relativement limité en fait. Par exemple moi je voulais la mettre en mode bridge. C'est à dire ne pas faire de masquerade et directement passer les paquets du wlan au wan (qui en réalité est un routeur), ce qui fait que les clients wifi qui se connectent passent directement par le routeur principal. Moi ça m'arrange ça permet d'utiliser pleinement les règles d'IPCop entre réseau bleu et réseau vert. En fait transformer vraiment la fonera en vrai Access point. Sauf que le firmware FON ne permet pas ça du tout, t'as pas le choix, la fonera fait routeur c'est tout.

Heureusement, il est assez facile d'activer le SSH sur la petite boîte avec le hack kolofonium qui permet avec un simple changement de dns + reboot d'activer le ssh. Sauf que pour ça il faut le firmware 0.7.1r5, si vous avez une autre version sur votre box, soit elle est supérieure et alors il va falloir faire un reset (appui de 15 secondes sur le bouton reset en dessous de la fonera, relachez, attendez le reboot, connectez-vous sur le réseau MyPlace avec le serial number de la Fonera comme pass WPA), si vous avez une version inférieure, allez dans Advanced puis "upgrade firmware" et là mettez ce fichier. Débranchez la fonera du net. Elle reboote pour mettre à jour son firmware. Une fois fait ça, vous pouvez utiliser le hack kolofonium avec le changement de dns. Faites le changement de dns, rebranchez l'ethernet, attendez que le wlan revienne et redébranchez. Vous devriez pouvoir vous connecter avec un ssh root@192.168.10.1 et votre mot de passe de l'admin.

Maintenant on peux se connecter en SSH et désactiver les mises à jour de la fonera pour éviter de vous voir privé de votre accès SSH. Pour ça c'est simple il faut commenter la ligne avec ". /tmp/.thinclient.sh" à la fin de /bin/thinclient. Vous pouvez aussi rm /bin/thinclient mais c'est un peu goret. Et voilà vous avez le contrôle de votre Fonera.

Maintenant pour transformer la fonera en bridge, il faut créer un fichier /etc/init.d/N51bridge avec ceci :

#!/bin/ash
echo "Setting up LAN bridge"

# Kill DHCP server+ client
/usr/bin/killall dnsmasq
/usr/bin/killall -9 udhcpc

# create bridge interface
/usr/sbin/brctl addbr br0
/usr/sbin/brctl stp br0 off
/usr/sbin/brctl setfd br0 0

# shutdown/remove IPs from the old interfaces
/sbin/ifconfig eth0:1 down
/sbin/ifconfig eth0 0.0.0.0
/sbin/ifconfig ath1 0.0.0.0

# bring up the bridge interface
/sbin/ifconfig br0 up

# add the old interfaces to the bridge
/usr/sbin/brctl addif br0 ath1
/usr/sbin/brctl addif br0 eth0

# Set IP for the bridge
/sbin/udhcpc -i br0 -R # get new IP via dhcp
#/sbin/ifconfig br0 192.168.0.4 # remove the leading # to specify a static IP
#/sbin/route add default gw 192.168.0.254 # remove the leading # to specify the default gateway

# set firewall rules
iptables -I INPUT -i br0 -j ACCEPT
iptables -I OUTPUT -o br0 -j ACCEPT

# add bridge to hostapd.conf and restart hostapd (allows to use WPA)
echo bridge=br0 >> /tmp/hostapd.conf
/usr/bin/killall killall hostapd
/usr/sbin/hostapd -B /tmp/hostapd.conf

# restarting dnsmasq but without dhcp
dnsmasq

# need to be added since september 07 (0.7.1 r5 ?)
WANIP="$(ifconfig br0 | grep inet | awk -F'[: ]+' '{print $4}')"
WANMASK="$(ifconfig br0 | grep inet | awk -F'[: ]+' '{print $8}')"
ifconfig ath1 $WANIP netmask $WANMASK

Faites ensuite un coup de chmod +x sur ce fichier, et éditez /sbin/ifup et remplacez la ligne avec "wan_ifname=${wan_ifname:-eth0}" par "wan_ifname=${wan_ifname:-br0}" (j'ai repiqué ça sur ce blog). Vous pouvez rebooter. Ca marche. Mais attention ça désactive l'accès à la fonera (admin web et ssh) depuis votre réseau wifi, pour réaccéder à l'admin web/ssh, il faut utiliser l'ip de votre fonera sur le réseau local (l'ip qu'elle obtient en DHCP), n'oubliez pas d'adapter les règles de votre firewall pour y avoir accès.

Maintenant si comme moi vous êtes avares en bande passante, vous pouvez directement désactiver le wifi public de la fonera (ici, en belgique, il y a des quotas sur les accès internet, donc partager votre accès sans contrôle peut vite devenir coûteux). Pour ça un coup de ifconfig down ath0, ou pour désactiver de manière permanente, éditez /sbin/ifup et remplacez la partie setup_hotspot_wifi() { ... } par ceci :

setup_hotspot_wifi()
{
        config_get ssid public essid

	if [ "${ssid:-AP}" != "DISABLED" ]; then
        	wlanconfig ath0 create wlandev wifi0 wlanmode ap >&- 2>&-
        	setup_wifi_common ath0
        	iwconfig ath0 essid "FON_${ssid:-AP}"
	fi

        ifconfig eth0 up

	if [ "${ssid:-AP}" != "DISABLED" ]; then
	        ifconfig ath0 up
	fi
}

Il ne vous reste plus qu'à renommer dans l'admin web le réseau public en DISABLED (FON_DISABLED en fait) et il ne sera plus activé.

Et voilà :)

par BohwaZ le Le 27 octobre 2007 à 02h00

Le 07 octobre 2007

grepgrrl

Bouatamusik ! (installation rapide et simple de MPD, GMPC & Pitchfork sous Debian)

A la maison, comme beaucoup de monde, j’ai un petit serveur de fichiers pour qu’on partage nos musiques et nos flims. Je voulais quelque chose d’un peu pratique pour lire la musique, quelque chose qui ne fatigue pas pour lire l’intégralité de mon répertoire musique en random, et quelque chose qui ne nécessite pas d’installer quoi-que-ce-soit pour changer la musique pour que mes invité-e-s faignant-e-s et nioubes puissent se dépatouiller tout-e seul-e pour changer la musique ; quelque-chose que je puisse commander via mon laptop, même assise sur la cuvette des toilettes ; et surtout, quelque-chose qui s’installe en deux coups de cuiller à pot parce que je suis une feignasse.

GMPCMusic Player Daemon est un lecteur client-serveur de fichier audio sous Unix permettant de gèrer des play-listes. Un intéret de mpd, c’est qu’on peut le commander via une console ou un client graphique, ou encore un client Web, à la fois en local, ou sur un client distant. Il a bien d’autres avantages notamment, alliés avec icecast2, de pouvoir diffuser une Web-radio, comme nous l’explique effraie sur son blog.

GMPC est le client graphique gnome de MPD. Il en existent beaucoup d’autres mais comme j’ai la flemme de les tester tous, que je n ai pas d’a priori sur les uns ou les autres clients, que je veux “un truc graphique”, et que j’utilise gnome, je choisis donc gmpc. N’hésitez pas à laisser un petit commentaire si vous avez mieux à proposer.

Pitchfork MPD Client est un client Web pour mpd. L’interface est jolie, simple d’utilisation et il y a quand même un systême d’authentification. Si vous voulez voir par vous même, il y a une petite démo vidéo sur leur site Web.

1. Installer mpd sur votre machine-serveur de musique

Pour installer mpd, il faut taper dans un terminal :

aptitude install mpd

2. Installation de gmpc et configuration de mpd

Si vous avez installé votre client mpd sur la même machine que votre mpd, Vous pouvez déjà vous connecter. Sinon, il vous faut indiquer à mpd d’écouter l’adresse IP LAN et pas seulement “localhost”.

Encore une fois, c’est pas compliqué, le fichier de configuration est à la racine d’/etc, et s’appelle mpd.conf. On cherche ce passage là, et on le commente. Comme ça, mpd écoutera sur toutes les adresses, et pas uniquement sur localhost :

# The address and port to listen on.
#
#bind_to_address "localhost"

Normalement, vous pouvez maintenant vous connecter à distance.

Il s’agit maintenant que mpd trouve vos fichiers de musique. Les chemins des répertoires dans lesquels il va fouiller par défaut sont indiqués dans la section “required paths” de mpd.conf :

## REQUIRED PATHS ##
# You can put symlinks in here, if you like. Make sure that
# the user that mpd runs as (see the 'user' config parameter)
# can read the files in this directory.
music_directory "/var/lib/mpd/music"
playlist_directory "/var/lib/mpd/playlists"
db_file "/var/lib/mpd/tag_cache"
log_file "/var/log/mpd/mpd.log"
error_file "/var/log/mpd/errors.log"
pid_file "/var/run/mpd/pid"

On peut faire de différentes manières, soit changer ces paramètres et indiquer les répertoires sur votre disque où sont rangés vos musiques, soit créer des liens symboliques vers vos répertoires. (plus interessant quand vous êtes bordéliques et que vous avez plusieurs répertoires de musique un peu partout sur plusieurs disques)
dans ce cas, il faut faire un “ln -s emplacementetnomdufichiersource, emplacementetnomdulien”. Pareil si vous souhaitez ajouter ou modifier votre répertoire de play-list.
Ensuite, il faut créer la base de donnée de mpd, à l’aide de la commande : mpd — create-db.
Relancer mpd avec un “/etc/init.d/mpd reload”, et ouvrez donc votre gmpc, sur votre machine cliente cette fois.

3. Installer pitchfork

en root :

# cd /var/www
# wget http://pitchfork.remiss.org/files/pitchfork-0.5.4.tar.bz2
# tar -xvjf pitchfork-0.5.4.tar.bz2
# mv pitchfork-0.5.4 jukebox

Ensuite, rendez vous sur http://ip-de-votre-machine/jukebox. En cas d’erreur php, installez les paquets supplémentaires nécessaires (en cas de doute, allez voir dans la doc de pitchfork, c’est expliqué). Si tout va bien, rentrez vos paramêtres (n’oubliez pas d’activer l’option “stop bouton” pour pouvoir arrêter, démarrer et mettre en pause votre mpd à distance).

Et maintenant, rien ne vous empêche d’ajouter icecast2 à votre superbe médiathèque-en-ligne en suivant le chouette tuto d’Effraie.

par carmie le Le 07 octobre 2007 à 21h41

Liquid Image Resizing

liquidalgo.pngBasé sur l’élaboration d’un nouveau algorithme de redimensionnement d’images [pdf] par Shai Avidan, du Mitsubishi Electric Research Lab, et le Dr. Ariel Shamir, enseignant à l’Efi Arazi School of Computer Science, le retargeting ou liquid resizing, procédé présenté à Siggraph 2007, fait entrer l’infographie, et bientôt certainement le travail sur les images en mouvement, dans une nouvelle ère. En effet, il permet de redimensionner une image, et cela est impressionnant, en prenant en compte le contenu de celle-ci, c’est à dire en gardant ou en supprimant certaines zones et dimensions de l’image pour en supprimer ou en dupliquer d’autres. On ne coupe plus seulement les bords, mais l’information de pixels qui ne jouent pas un rôle porteur. Mais regardez la vidéo.

Vous pouvez télécharger Retarget pour Linux et Windows, un logiciel basé sur l’algorithme de Shamir et Avidan et programmé par les physiciens Ramin Sabet et sa femme Irmgard Sabet-Wasinger, ou bien le plugin Liquid Rescale pour Gimp de Carlo Baldassi.

par rike le Le 07 octobre 2007 à 20h25

Gnunux

Logiciel d'aide à l'aménagement des meubles 2D/3D

Je viens de découvrir un logiciel libre d'aide à l'aménagement des meubles d'un logement sur un plan en 2D, avec une prévisualisation en 3D Sweet Home 3D. C'est un logiciel JAVA sous licence GNU/GPL.

Je n'ai pas encore utilisé le logiciel, mais il semble correspondre à mes besoins ! A tester donc.

http://sweethome3d.sourceforge.net/fr/

par GnunuX le Le 07 octobre 2007 à 16h25

Le 01 octobre 2007

grepgrrl

La photographie numérique sous Linux

Alors que beaucoup d’entre nous continuent à travailler leur photos numériques sous Photoshop, ou au mieux, Gimpshop, Effraie tente dans un billet très éclairant de son blog de nous présenter un flux de travail pour la photographie numérique, entièrement sous Ubuntu. A lire absolument.
En complément, un tutoriel pour calibrer les couleurs de son écran sous Linux par Stéphan Peccini.

par grepgrrl le Le 01 octobre 2007 à 23h51

Le 30 septembre 2007

Bourguinux

BSP aux Tanneries - atelier Lunar - Comment bien rapporter un bogue dans Debian ?

Rapporter un bogue, c’est rendre service aux développeurs. Ou plutôt, bien reporter un bogue, c’est rendre service aux développeurs. Voici une liste de conseils que nous donne Lunar pour rapporter utilement un bogue :

Prérequis (rien ne sert de courir…)

Avant de rédiger le rapport, il il y a plusieurs choses à faire :

“Est ce que j’hallucine ?”

Essayer de reproduire le bogue permet de s’assurer que l’erreur se produit bien toujours de la mème manière, qu’il y a effectivement un bogue et qu’il ne s’agit pas d’une fausse manip, et qu’on a bien cerné la problématique. Un bogue qu’on ne peut pas reproduire ne peut pas être corrigé.

Est-ce que ça n’a pas déjà été reporté ?

Autant c’est très utile de rapporter un bogue, autant c’est une perte de temps pour tout le monde de le rapporter en double. Il est nécessaire de consulter au préalable la liste des rapports de bogues existants, au cas où il soit déjà rapporté par quelqu’un. (attention aux versions de Debian et des logiciels, un bogue rapporté dans stable et pas dans unstable, ou inversement.)

Les bogues de Debian sont rendus publics et sont visibles sur les pages du bug tracking system Debian.

Pré-diagnostiquer la panne

Pour qu’il soit possible aux développeurs de corriger, il leur faut une description précise du problème. D’abord il faut connaître le nom du paquet contenant le logiciel causant la panne : grâce à dpkg -S

% dpkg -S nomdulogiciel

Ensuite il faut collecter des informations sur l’erreur. Il est nécessaire de bien décrire l’erreur pour que les développeurs puissent la corriger.
Il est bien utile par exemple de lancer dans un terminal un programme graphique pour savoir ce qui se passe quand il plante, et de copier-coller les erreurs significatives dans le rapport ; ou d’utiliser les outils catchsegv et strace (outils qui pourront aider à détecter l’erreur au lieu de simplement dire “ça segfault..”

Il est conseillé de lire les informations sur le bug tracking system disponibles sur le site web, pour savoir quelles options choisir, et bien formuler son mail.

Écrire son rapport

Enfin, on peut se mettre à la rédaction. Un rapport de bogue doit contenir un titre, le nom du paquet, les rapports se font par mail, ils sont rédigés en anglais correct. Ils sont lus par des humains bénévoles et grognons, il faut être poli (hihi^^), et pas baragouiner dans sa barbe.
reportbug et reportbug-ng (ce dernier est un outil graphique) sont des outils utiles à la bonne rédaction du rapport.

Un bogue a un degré de sévérité :

Les bogues critiques, graves et sérieux, doivent être nécessairement fermés avant le freeze de la prochaine version stable de Debian. Si le bogue du paquet n’est pas corrigé, le paquet peut ne pas apparaître dans la nouvelle version stable.

Donner les informations environnementales : quelle architecture, quels composants logiciels concernés (noyau, paquets..). reportbug et reportbug-ng collectent automatiquement ces informations pour vous.
Précisez dans quelles circonstances vous avez fait la découverte de l’erreur, décrivez le problème, ses conséquences directes et, éventuellement, si vous en avez trouvé un, son palliatif. Dites ce que vous cherchiez à faire au moment du bogue, décrivez ce qui ne marche pas précisemment.

  • À ne pas faire : “Quand je veux lire un CD, ca ne marche pas.” (avec quel logiciel essayait-t-on de lire le CD, quelle erreur s’est produite précisément, etc ?)

par Carmie le Le 30 septembre 2007 à 23h31

BSP aux Tanneries - Comment corriger un bogue dans Debian ?

Prérequis

Il faut avoir une clef gpg qu’un développeur Debian a signée (ou qu’il considère de confiance) pour certifier de votre identité auprès de celui-ci pour qu’il
uploade votre paquet. Une adresse email (attention, elle sera spammée) doit être associée à cette clef.

Les outils de construction de paquets doivent connaître cette adresse email. Ce sera votre adresse Debian. Pour la déclarer en tant que telle :

export DEBEMAIL=adresse@mail

paquets utiles : devscripts, lintian, patchutils

Vocabulaire

NMU (non-maintainer upload) : upload d’un paquet par quelqu’un d’autre que son mainteneur officiel
paquet source : paquet contenant les sources du logiciel et à partir duquel un ou plusieurs paquets binaires sont construits
paquet binaire : paquet résultant de la compilation
bug upstream : bogue dont l’auteur du logiciel est responsable et qui n’est pas causé par la création du paquet Debian
FTBFS (fails to build from source) : le bogue touche le paquet source et bloque sa compilation. On corrige beaucoup de ce genre de bug lors d’une bug squashing party

Voir aussi 

Corrections

Correction de l’erreur dans les sources du paquet.

Téléchargez les sources du paquet dans un répertoire temporaire, puis rendez-vous dans le répertoire du paquet pour faire vos modifications :

cd /tmp
apt-get source nom-du-paquet
cd repertoire-du-paquet

Faites vos corrections.

Mettre à jour le changelog

Ajoutez ensuite les modifs au changelog à l’aide de la commande dch qui permet de modifier proprement ce fichier :

dch --close numero-du-bug --nm

La commande dch prépare le nouveau paragraphe du changelog comprenant vos modification, mais il est important de compléter les informations préremplies par quelques précisions. Si vous avez déclaré (avec export DEBEMAIL) votre adresse mail, celle-ci s’ajoutera automatiquement dans le changelog.

Vérifications

Vous devez reconstruire le paquet. C’est le moment de vérifier que vos modifications n’ont rien abîmé et que tout compile bien.

Pour cela, vous utiliserez la commande debuild qui compile le paquet source et produit un ou plusieurs paquets binaires, debuild générera aussi un nouveau fichier .dsc nécessaire à la création de votre patch.

Certains paquets sources demandent des dépendances particulières pour être compilés ; ils sont listés à dans la section “Build-depends” du fichier debian/control de votre paquet source. La commande apt-get build-dep vous permettra d’installer automatiquement ces paquets.
La partie spécifique à Debian du numéro de version d’un nouveau paquet doit être différente pour un nouvel upload. Si l’upload précédent était fait par le mainteneur officiel, on ajoutera .1 aprés le numéro de la version (exemple 2.0-3 => 2.0-3.1). Si c’était déjà une NMU, on incrémentera le numéro de version précédent (exemple 2.0-3.1 => 2.0-3.2).

À la fin de la compilation, le mot de passe de votre clef gpg vous sera demandé pour signer le nouveau paquet.

Après la compilation du paquet, debuild lance lintian qui vous informe des potentielles infractions du paquet à la Debian policy. Il est parfois intéressant de corriger ces erreurs-là aussi. (attention, certaines de ces modifications peuvent bloquer la recompilation.)

lintian-info explique la signification de la ligne d’erreur :

echo 'ligne d'erreur lintian' | lintian-info

Dans ce cas, corriger à nouveau les erreurs, puis ajouter ces changements dans le changelog avec la commande dch. Recompiler avec debuild et revérifier que tout se passe bien.

Création du fichier patch

Avec debdiff, créer un fichier “patch” contenant les différences entre l’ancien et le nouveau fichier .dsc (descriptions) :

debdiff nomdupaquet_2.0-3.dsc nomdupaquet_2.0-3.1.dsc > nomdupaquet-2.0-3.1-nmu.patch

Publier votre patch

Écrire à : numéro-du-bug@bugs.debian.org pour signaler humainement la correction du bug. Joindre votre patch.

Mettre en copie control@bugs.debian.org pour rajouter le tag patch au bug (voir la page debian-control pour la syntaxe et les options, et ne pas oublier de finir votre message aux robots par “thanks” qui leur indiquera la fin de votre message). Attention, la rédaction des mails se fait impérativement en anglais.

===exemple===

pour : 666@bug.debian.org
cc : control@debian.org
objet : NMU diff for nomdupaquet_2.7.0-1

tags 666 + patch pending
thanks

hi,

Here’s the diff for my NMU.

Regards,

nomdupaquet-2.7.0/debian/control
=======================================
diff -u nomdupaquet-2.7.0/debian/control nomdupaquet-2.7.0/debian/control
— nomdupaquet-2.7.0/debian/control
+++ nomdupaquet-2.7.0/debian/control
@@ -53,7 +53,7 @@
Package:·nomdupaquet-source
Architecture:·all
-Depends:·module-assistant,·debhelper·(>=·5),·make,·bzip2
+Depends:·module-assistant,·debhelper·(>=·5),·make,·bzip2,·dpatch
Description:·Source·for·the·Fuse·kernel·module
·Simple·interface·for·userspace·programs·to·export·a·virtual
·filesystem·to·the·Linux·kernel.

nomdupaquet-2.7.0/debian/changelog
=======================================
diff -u nomdupaquet-2.7.0/debian/changelog nomdupaquet-2.7.0/debian/changelog
— nomdupaquet-2.7.0/debian/changelog
+++ nomdupaquet-2.7.0/debian/changelog
@@ -1,3 +1,10 @@
+nomdupaquet·(2.7.0-1.1)·unstable;·urgency=low
+
+··*·Non-maintainer·upload.
+··*·nomdupaquet-source:·fixed·missing·dependency·to·dpatch·package·(Closes:·#666)
+
+·–·Prenom Nom···Sun,·30·Sep·2007·18:00:53·+0200
+
nomdupaquet·(2.7.0-1)·unstable;·urgency=low
··*·New·upstream·release:

par Carmie le Le 30 septembre 2007 à 23h07

Le 16 septembre 2007

Gnunux

Une semaine d'OpenStreetMap

Encore une fois pas mal de nouveauté sur Dijon :

Avec un peu de nouveauté au centre ville de Dijon :

Dans le quartier du parc :

Au sud de Dijon :

Et à Longvic :